L’exil se vit comme un déracinement — et pas seulement du côté de la terre. Il se joue aussi dans le ciel, dans l’expérience quotidienne d’une lumière nouvelle qui nous baigne, nous entoure, nous nourrit, et déplace silencieusement notre manière de voir.
Ce projet photographique prend pour point de départ une série d’images en noir et blanc réalisées par Michel Peraldi entre 1985 et 1989 autour de l’étang de Berre.
Nous vivons à l’époque de l’Anthropocène, une ère géologique où l’humanité est devenue force planétaire. Nos activités contaminent l’air, les sols, les eaux et modifient les cycles de la matière.